29/05/2008

A vous qui aimez les animaux....


"L'amour des animaux et l'attention que nous accordons à leur souffrance est ce qui nous réunit toutes et tous, au sein de mon association. Cependant, sommes-nous bien toutes et tous conscients que la première source de souffrance animale dans le monde comme en France est… la consommation de viande ? Trois millions d'animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs de notre pays(Belgique), sans compter les poissons qui ne sont comptabilisés qu'à la tonne. Devenez végétarien(ne) et vous sauverez environ 95 animaux par an, sans bouger de votre cuisine !


 
Les animaux qui se retrouvent dans nos assiettes ne sont pas des animaux que l'on a trouvé morts par hasard un beau matin, au détour d'une promenade. Il ont été conçus, élevés, transportés et abattus spécialement pour être tués et mangés. Actuellement, le mode d'élevage le plus répandu est l'élevage industriel : quoique puisse vous dire votre boucher de quartier, c'est statistique, 9 animaux sur 10 en proviennent. L'élevage industriel consistant à produire une viande la moins chère possible pour le consommateur, on réduit les coûts de production au minimum.


 
Les animaux sont enfermés toute leur courte existence dans des bâtiments fermés, sans pouvoir sentir la lumière du soleil sur leur peau, ni l'herbe sous leurs pieds. Confinés dans un espace d'approximativement la surface de leur corps, vaches, cochons etc n'ont pour occupation que de mordre les chaînes et les barreaux de leurs boxes. Ils sont mutilés sans anesthésie, notamment pour les empêcher de se blesser mutuellement lorsque, devenus fous d'ennui et de frustration, ils se mettent à se battre entre eux. Pour une croissance plus rapide, ils sont nourris d'aliments artificiels de très mauvaise qualité, ainsi que d'antibiotiques et autres médicaments destinés à leur faire prendre du poids le plus rapidement possible.


 
Souvent, leur organisme ne suit pas cette croissance trop rapide : le cœur lâche, les membres cèdent et les animaux meurent écrasés par leur propre corps.


 
Il existe des élevages « en plein air » et « biologiques » où les animaux ont la chance de pouvoir vivre une vie plus conforme à leurs besoins naturels avant d'être tués. Mais cela ne change rien aux horreurs du transport et de la mise à mort.


 
Lorsque l'animal est jugé assez gros, il est emmené à l'abattoir. Sa première et dernière sortie est un enfer : n'étant déjà plus que de la viande sur pattes, il est entassé sans ménagement, avec des dizaines de ses congénères, dans un camion où il ne recevra ni eau ni nourriture. Dans ces camions de la mort, qui peuvent faire des milliers de kilomètres avant d'atteindre l'abattoir, les animaux sont tellement serrés les uns contre les autres que leurs organes et intestins, trop comprimés, ressortent parfois par leurs anus. Beaucoup de ces animaux ne survivent pas à ce voyage. Mais pour ceux qui arrivent vivants à l'abattoir, c'est l'horreur ultime, qui vient terminer une vie entière de souffrances. Les animaux, qui sentent l'odeur du sang et entendent les cris de leurs congénères en train de se faire tuer, sont traînés et frappés jusqu'aux chaînes d'abattage.


 
Ils sont ensuite (selon les espèces, les méthodes d'abattage diffèrent) assommés (par coups de bâton dans la nuque), décapités ou électrocutés avant d'être ébouillantés, égorgés ou abattus à coups de pistolet. Souvent, à cause de la trop grande rapidité des chaînes d'abattage ou parce que l'animal, complètement affolé, tourne la tête « au mauvais moment », l'étape d'étourdissement est manquée et l'animal se fait vider de son sang, couper en deux ou ébouillanter alors qu'il est encore conscient. Les contrôles vétérinaires existent bien, mais sont plus focalisés sur l'hygiène des installations et la qualité sanitaire de la viande que sur la réduction de la souffrance animale.
 
En ce qui concerne les poissons, le fait qu'ils vivent dans l'eau et ne crient pas ne signifient pas qu'ils souffrent moins. Sensibles comme nous aux seuils de décompression sous-marins, leurs organes explosent à l'intérieur de leurs corps lorsqu'ils sont remontés dans un filet à la surface de l'eau. Sortis de leur élément naturel, ils ne peuvent plus respirer et agonisent pendant de longues minutes sur les ponts des bateaux de pêche, et même parfois encore sur les étals des poissonniers.
 


Pourtant, ni la viande ni le poisson (ni les « fruits de mer », qui sont aussi des animaux qui souffrent quand on les tue) ne sont nécessaires à notre équilibre nutritionnel ni à notre santé. Il faut en terminer une bonne fois pour toutes avec le préjugé tenace qui tend à confondre protéines et viande. Le règne végétal est tout aussi capable d'apporter, en qualité et en quantité, les protéines et acides aminés nécessaires à notre organisme. Du point de vue nutritionnel peu importe la source de la protéine, végétale ou animale, seule compte l'efficacité. Il faut noter qu'en moyenne, les consommateurs de viande absorbent le double de la ration protéinique recommandée, ce qui peut entraîner des maladies : arthritisme, maladies cardio-vasculaires, certains cancers, obésité...


 
La diététique officielle condamne d'ailleurs l'excès de consommation de viande. Par ailleurs, manger de cette chair morte n'est pas « naturel. La denture, l'estomac et l'intestin de l'homme sont très différents de ceux des carnivores. L'intestin en particulier ne mesure que quatre à cinq fois la longueur du corps chez ces derniers, contre dix à douze fois chez l'homme. Ce parcours est trop long pour la viande qui a ainsi le temps de libérer ses toxines qui sont absorbées par la muqueuse intestinale avant de passer dans le sang. Ces déchets toxiques (urates, acide lactique, corps gras saturés, albumine) et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces organes, provoquant parfois des maladies. A l'inverse, les végétarien(ne)s vivent en moyenne six ans de plus que les omnivores, et souvent en bien meilleure santé !
 


La consommation de viande est également mauvaise pour les pays en voie de développement, qui vendent leurs céréales aux pays industrialisés comme la France pour qu'ils puissent nourrir leur bétail (ce qui est injuste car ces pays, souffrant souvent de famines chroniques, pourraient garder ces céréales pour eux-mêmes).
 


Enfin, la consommation de viande est très nuisible à l'environnement, l'élevage industriel étant extrêmement polluant (les lisiers contaminent les nappes phréatiques et les rivières), et synonyme de gaspillage. Saviez-vous que quand on consomme un steak, on "dépense" en moyenne 60 fois plus d'eau que si l'on mange une galette de blé, de riz, ou de soja ? Il faut en effet 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors que 1 000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. (source : Sciences & Vie - avril 1997). Avec les ressources que l'on consacre à nourrir une personne mangeant de la viande, on pourrait nourrir 7 végétariens."
 

14:26 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/05/2008

Un tableau

a vendre

 

Je vends ce tableau, s'il vous intéresse contactez-moi.

 

89X 70

peinture à l'huile sur toile

13:00 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/04/2008

Vanessa Tiegs

V.Tiegs est une artiste américaine.

Elle crée des meubles miniatures, et, ce qui m'intéresse, peint de sublimissimes tableaux à l'aide de son sang menstruel.

Comme elle le mentionne, elle a paint 88 tableaux grâce à ce procédé, dont 13 sont présentés sur la page web de son journal, Spiraling Moon: http://spiralingmoon.livejournal.com/2004/09/06/

 

decoration

16:31 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/04/2008

Un regard profond....

...beau et franc est le meilleur miroir...

diceeyes

 

gooeyes

22:44 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06/04/2008

Naissance d'Eurydice, le 17 janvier 2008

Finalement, je vais faire fi des espions, voici le récit de naissance de mon Eurydice, dans la douceur de la maison....

 

Ce jeudi 17 janvier, j'en suis à 40sa +3 jours.

La veille, j'avais bu ma première tasse de tisane de feuilles de framboisiers sans grande conviction. J'avais pris rdv le lundi 21 avec ma SF pour un décollement des membranes (joyeuse perspective, vu l'intense douleur que j'avais ressenti pour cette opération lors du déclenchement de Josh....).

Le matin du 17, je fais mon habituelle grasse mat', Denis étant là pour s'occuper de Josh. Levée à 10h, donc, je note que je ressens des petites douleurs dans le bas-ventre.
2ème tasse de tisane, j'envoie Denis acheter des pains au chocolat en lui disant en riant d'en prendre à profusion, au cas où ça serait le grand jour et que les SF n'auraient pas eu le temps de petit déjeuner.

A 10h30, on mange, je sens maintenant de vraies contractions, mais rien de très douloureux. Elles se rapprochent de + en +, espacées de 9, puis, 5 minutes. Aux toilettes, je constate que je perds un peu de bouchon muqueux. Et là, je me dit "ca y est!", je suis toute excitée et pas du tout anxieuse.
Je joue avec Josh et range la maison.

11h, je dis à Denis de téléphoner à la SF, elle me demande de prendre un bain (inutile, je sens que le travail est lancé...)
Je me plonge donc dans un bon bain moussant, Josh reste à côté de la baignoire et joue avec ses petites voitures, on lui explique ce qui se passe. Denis m'administre mon traitement homéo et le rescue avec une régularité admirable!

11h15, les contractions sont de + en+ fortes et rapprochées, mais c'est gérable, je me réjouis de gérer et dit à Denis que si c'est ça des contractions de travail, c'est de la bibine, si je savais ce qui m'attendais hihi!

11h30, ça s'intensifie, je me mets dans ma bulle d'auto-hypnose à chaque contraction, et entre, je parle à Josh, le rassure, converse avec Denis.
Midi et demie. On décide de re-téléphoner à la SF car ça s'espace de 2 minutes à peine. Elle nous répond qu'il lui faudra environ 45 min pour arriver, je commence à me dire que ça va être juste. Puis Denis téléphone à notre amie Corinne, qui va s'occuper de Josh pendant la délivrance.

13h, je me sens littéralement me dilater en temps réel, le bain devient insupportable. Je décide d'en sortir et de migrer vers mon petit nid aménagé à l'étage.
Petit à petit, je me sèche, m'habille et, grâce au ballon d'hapto je parviens au pied de l'escalier. J'avance au ralenti tout en prenant soin de rester détendue et concentrée. J'ai très peur que mon utérus parte en crampe et de ne plus rien maîtriser. Je monte petit à petit, en me tenant le bas-ventre et au-dessus de l'escalier, j'entends Corinne arriver.
Denis reste un moment en bas pour installer Corinne et son bébé et rappeler à Josh qu'il devra rester en bas. Pendant ce temps, je douille de plus en plus, mais j'arrive au matelas ou je me pose à 4 pattes.
J'entends Josh hurler parce que Denis le laisse à Corinne pour me rejoindre. Pendant 15 min, elle va le rassurer sans relâche pendant qu'il continuera à crier, pour ensuite se calmer d'un coup.
Puis, brusquement, je sens une contraction plus forte que les autres, et la poche des eaux rompt. Une odeur chaude, animale se répand dans la pièce. Incapable de faire un mouvement, j'ai un moment de découragement parce que j'ai vraiment très mal, l'image de la péri réconfortante me passe devant les yeux, je me dis alors que j'ai atteint ce fameux point limite dont parlait la SF, je sais alors que je suis à dilatation complète. Heureusement, entre les contractions, je n'ai pas mal du tout, et je peux reprendre mes esprits.

Il est 13h30, la SF arrive enfin, elle me fait un TV et me dit que je peux pousser, mais bizarrement je n'en ressens pas l'envie. On essaie plusieurs position, mais en définitive, la position 4 pattes, torse surélevé me convient le mieux (la joue écrasée contre le ballon hihi).
J'enfonce mes dents dans le bras de Denis, je souffle, j'émets un son "hoooooooouuuuu", je suis crispée, je n'arrive plus à rentrer dans ma bulle, la douleur est inimaginable.
Je sens mon bébé s'avancer dans mon bassin. Et brusquement, mon périnée le pousse hors de mon ventre, par 3 fois.
Je dois quand même pousser moi-même pour que la tête franchisse l'entrée du vagin, mais c'est hyper dur. J'essaie, mais j'ai l'impression de pousser mal, j'ai très mal au coccyx.
Instinctivement, je serre les fesses, la SF me reprend "laisse-là sortir, pousse-là, il ne faut pas qu'elle reste trop longtemps coincée là".
Alors, je pousse le plus fort que je peux en criant "soooooorrrs!", ça brûle, c'est dingue.
Après 15 min de poussées, elle sort enfin, tête, puis corps très très vite, recueillie par Denis . Il est 14.11

Un soulagement infini m'envahit. Je reste quelques minutes dans la même position, puis la SF me passe le petit corps chaud et bleuâtre entre les cuisses. Elle pleure très peu, en bonne professionnelle hihi, je la stimule, lui tapote le dos, l'aide à cracher le liquide amniotique de ses poumons. Très vite elle rosit.
Je me retourne et me couche, avec mon bébé sur le sein. Le cordon cesse vite de battre.

Josh nous rejoint et avec Denis, coupe le cordon. Il est intrigué mais nullement effrayé ou angoissé. On reste un long moment à 4 à savourer le calme retrouvé. Eurydice attrappe le sein et ne le lâchera quasiment pas avant la soirée, où elle sombrera dans un profond sommeil.
On m'essuie les jambes, la SF presse mon ventre et dans une dernière contraction, le placenta sort doucement. La Sf l'examine sous l'oeil attentif de Josh.

Au final, je pourrai me lever, en forme et avec une petite éraillure seulement, et aller prendre une bonne douche 3 heures après l'accouchement.

Le soir même, la vie avait reprit son cours, à la différence de la petite vie nouvelle qui dormait dans son couffin :-)

13:15 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/03/2008

Courses équitables

....Ou l'art d'économiser...

dessin3


 

 

 

19:58 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

 

dessin1Voici donc mon blog revival!C'est en parcourant certains blogs, dont celui de Melaka, que m'est venu l'idée du "pourquoi pas moi?".Soyez charitables, hein, j'en suis à mes débuts de graphologue-on-ze-oueb. Pour me familiariser avec la technique, j'utiliserai d'abord Paint, en vraie n00b....

17:27 Écrit par Anko dans La vie en vrac | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |