26/01/2010

Clifford D. Simak "City"

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Et oui, pour le moment je suis plus à la lecture qu'aux recettes, ce qui ne veut pas dire que je ne cuisine pas!=p

J'ai un peu dévié de ma lecture du moment parce que le film Avatar m'a rappelé une de mes nouvelles préférées. Le "City" de Simak m'a profondément marquée au moment où je l'ai lu.

Avec les avancées robotiques fulgurantes, les Terriens (Américains?) se sont vite familiarisés avec leurs nouveaux domestiques de métal et de câbles. Pour eux, comme pour ceux de l'Univers d'Asimov, les robots sont de plus en plus considérés par certainc comme des membres de leur famille.
Parallèlement, les chiens ont aussi connu un bon dans leur évolution. Leur place est passée de companion fidèle à ami sincère, presque égal à leur maître.
Et naturellement, chiens et robots construisent une relation basée sur le respect mutuel, excluant parfois l'Homme de leurs sages conversations.

Le livre évolue en nouvelles, qui constituent l'histoire de l'évolution de chaque race. Les Robots remplaçant les chiens, lesquels remplaceront l'Homme sur Terre. Et , bien plus tard, les chiens aimeront se rappeler de vieilles légendes d'une des dernières familles à quitter la Terre, les Webster et de leur fidèle serviteur, Jenkins.
Et que devient l'humanité? Elle fuit vers une autre Planète, elle a trouvé une planète où vivre, la Terre étant trop pleine de résidus chimiques, trop vieille, trop peuplée. Et surtout, l'Humain est las de son ancien foyer. La dernière partie raconte la fuite des êtres humains vers Jupiter, terre promise où, gratuitement, on peut se faire transférer dans le corps massif et éternel d'un Jovien, l'atmosphère de gaz acides et de tempêtes ammoniaquées étant toxiques pour le faible organisme humain.

Avant que le dernier Webster (=humain chez les chiens) ne parte, il charge les chiens et les robots de continuer à entretenir l'histoire-légende des Humains, surtout pour ne pas que les désastres engendrés par leur bêtise ne se reproduise.

Ce livre est fascinant pour quelqu'un comme moi à une époque, et comme Simak qui, en 1944  est le témoin plus qu'impliqué des errances et de la dévastation que l'Humanité peut entraîner.
Une nouvelle qui se veut une fuite dans un monde idéal, laissant derrière soi l'intolérance et la violence.

J'ai récemment illustré le Jovien tel que je l'imagine, bien que Simak ne donne qu'une vague idée de son aspect

16:50 Écrit par Anko dans Lectures, écoutes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : science-fiction |  Facebook |

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