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| Ma Biosphère |
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| 28-01-2010 |
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14:59:14
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| Sam (hmmMMmm!)ossas végétaliens |
| Recettes végétariennes |
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Ou Petits chaussons aux légumes D'habitude, j'évite de me lancer dans de grandes préparation culinaires. Cette recette ne déroge pas à la règle "pas plus de 30 min de préparation", et en plus, y en a toujours pour le lendemain. Idéal pour les snacks et les pique-nique, oué!
Sam(hmmmm!)ossas (végétaliennes)
Pour 12 chaussons
Farce: -200g de petits pois -200g de pois chiches germés -2 pommes de terre moyennes -1/2 cuillerées de curcuma, de cumin, de coriandre en poudre -gomasio -1 càc de sucre -1 càc de jus de citron -quelques feuilles de coriandres fraîches hachées
Pâte: -125g de farine T80 -1 càS d'huile de colza -1 pincée de gomasio -1 pincée de curcuma -1/2 verre d'eau
Vaghar: -2 càS d'huile de colza -1/2 càc de graines de fenugrec -1 càc de graines de moutarde -1/2 càc de graines de cumin -2 gousses d'ail -gingembre fais, en quantité égale que celle de l'ail -1 petit piment vert
Malaxer la farine avec les autres ingrédients de la pâte et laisser reposer pendant la préparation de la farce.
Dans l'huile chaude, incorporer dans l'ordre: les graines de fenugrec, de moutarde, de cumin et les épices fraîcheshâchées (ail, piment, gingembre). Ajouter ensuite les pommes de terre coupées en petits morceaux avec un petit peu d'eau, les petits pois, les pois chiches, ainsi que le gomasio et les poudres. Lorsque les légumes sont bien cuits (tendres sous la fouchette), ajouter le sucre, le jus de citron et les feuilles de coriandre.
Avec la pâte, faire des petites boules de la grosseur d'une noix que l'on aplatit au rouleau afin d'obtenir une galette ronde, au centre de laquelle il faut placer une càc bombée de farce. Plier la galette en 2 et bien refermer les bords.
Faire cuire au four à 200°C pendant 15 minutes.
Biosphère
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végan salé
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| 26-01-2010 |
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16:50:04
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| Clifford D. Simak "City" |
| Lectures, écoutes |
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Et oui, pour le moment je suis plus à la lecture qu'aux recettes, ce qui ne veut pas dire que je ne cuisine pas!=p
J'ai un peu dévié de ma lecture du moment parce que le film Avatar m'a rappelé une de mes nouvelles préférées. Le "City" de Simak m'a profondément marquée au moment où je l'ai lu.
Avec les avancées robotiques fulgurantes, les Terriens (Américains?) se sont vite familiarisés avec leurs nouveaux domestiques de métal et de câbles. Pour eux, comme pour ceux de l'Univers d'Asimov, les robots sont de plus en plus considérés par certainc comme des membres de leur famille. Parallèlement, les chiens ont aussi connu un bon dans leur évolution. Leur place est passée de companion fidèle à ami sincère, presque égal à leur maître. Et naturellement, chiens et robots construisent une relation basée sur le respect mutuel, excluant parfois l'Homme de leurs sages conversations.
Le livre évolue en nouvelles, qui constituent l'histoire de l'évolution de chaque race. Les Robots remplaçant les chiens, lesquels remplaceront l'Homme sur Terre. Et , bien plus tard, les chiens aimeront se rappeler de vieilles légendes d'une des dernières familles à quitter la Terre, les Webster et de leur fidèle serviteur, Jenkins. Et que devient l'humanité? Elle fuit vers une autre Planète, elle a trouvé une planète où vivre, la Terre étant trop pleine de résidus chimiques, trop vieille, trop peuplée. Et surtout, l'Humain est las de son ancien foyer. La dernière partie raconte la fuite des êtres humains vers Jupiter, terre promise où, gratuitement, on peut se faire transférer dans le corps massif et éternel d'un Jovien, l'atmosphère de gaz acides et de tempêtes ammoniaquées étant toxiques pour le faible organisme humain.
Avant que le dernier Webster (=humain chez les chiens) ne parte, il charge les chiens et les robots de continuer à entretenir l'histoire-légende des Humains, surtout pour ne pas que les désastres engendrés par leur bêtise ne se reproduise.
Ce livre est fascinant pour quelqu'un comme moi à une époque, et comme Simak qui, en 1944 est le témoin plus qu'impliqué des errances et de la dévastation que l'Humanité peut entraîner. Une nouvelle qui se veut une fuite dans un monde idéal, laissant derrière soi l'intolérance et la violence. J'ai récemment illustré le Jovien tel que je l'imagine, bien que Simak ne donne qu'une vague idée de son aspect
Biosphère
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science-fiction
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| 24-01-2010 |
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19:04:40
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| John Irving "A Widow for one Year" |
| Lectures, écoutes |
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Ruth Cole, l'héroïne de ce livre est une petite fille dans la première partie, en 1958. Son père est enseignant en littérature et auteur de livres pour enfants assez connu, malgré le fait qu'il préfère de loin le dessin. Et il aime particulièrement croquer (dans tous les sens sens du terme) les jeunes mères et épouses désabusées de ses collègues. Sa femme, Marion, la mère de Ruth est au courant de ses aventures et, si ça la préoccupe, son esprit est entièrement envahi par la mort tragique de ses 2 fils adolescents dans un accident de voiture. A l'été 1958, Ted Cole engage Eddie, un garçon de 16 ans pour être son assistant. En vérité, Eddie découvre qu'il est là pour satisfaire Marion. Cette aventure aura d'autres effets de ceux escomptés par Ted, Marion finissant par les quitter tous les 3 à la fin de l'été, les marquant jusqu'à la fin de leur vie.
La 2eme partie du livre se passe en 1990. Marion n'a plus donné de nouvelles depuis plus de 30 ans. Ruth est devenue une auteure célèbre à son tour. Par hasard, elle rencontre Eddie, qui quant à lui n'a jamais sû faire une croix sur son histoire avec Marion. Ruth est sur le point de se marier avec son éditeur, mais elle est témoin d'un crime lors d'une session de signature de son dernier livre à Amsterdam.
La 3eme partie du livre a lieu en 95, et rassemble les pions d'une façon tordue typiquement John Irvingeste.
Mon avis: Irving écrit et réfléchit de manière tout à fait contemporaine, sa narration est sautillante, avec de nombreux rebondissements, plutôt que linéairement ascendante. Déjà dans ses premiers livres ("The World accoding to Gap"), il révèle ses personnages d'une manière tout à fait surprenante et nouvelle, les détaillant plutôt dans leur humanité que dans leur vie sociale. C'est comme ça qu'on apprend que Garp et sa mère sont en fait des auteurs connus, bien après qu'on les connaisse en profondeur (généralement, c'est l'inverse).
La communication entre les sexes et les relations idéalisées entre hommes et femmes, ainsi que leur manque de communication est une de bases de la narration d'Irving, qui traite de sujets tragiques (mort, suicide, maladie) d'une manière tout à fait innovante à son époque. De plus, on découvre en apprenant à connaître les personnages, qu'Irving les aime et les respecte dans leur humanité, et justement au nom de cette humanité, nous lecteurs sommes prêts à tout leur pardonner. Cette nouvelle douce-amère sur fond de comique moderne et attendrissant en est la preuve. Pour la review d'album que j'ai écouté et ré-écouté, c'est Auf Der Maur, il le fait mieux que moi
Biosphère
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